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 <title>Thérapies intégratives et complémentaires</title>
 <subtitle><![CDATA[Le site des thérapies intégratives et complémentaires: EMDR Intégrative, Hypnose, Sophrologie, EMDR - IMO]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-03T21:59:52+02:00</updated>
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   <title>Le Sophrologue en secteur psychiatrique par Alain Giraud Sophrologue</title>
   <updated>2026-07-02T14:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.therapies-complementaires.com/Le-Sophrologue-en-secteur-psychiatrique-par-Alain-Giraud-Sophrologue_a62.html</id>
   <category term="Sophroiogie" />
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   <published>2026-07-02T14:00:00+02:00</published>
   <author><name>Santé Intégrative</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
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      <img src="https://www.therapies-complementaires.com/photo/art/default/97204681-67722846.jpg?v=1782993745" alt="Le Sophrologue en secteur psychiatrique par Alain Giraud Sophrologue" title="Le Sophrologue en secteur psychiatrique par Alain Giraud Sophrologue" />
     </div>
     <div>
      Le Sophrologue, Alain Giraud, nous apporte son entretien avec Didier Terrisse.       <br />
              <br />
       Didier Terrisse (1) : Lorsque &quot;l’addicté&quot; rencontre la sophrologie, cette dernière espère lui proposer la découverte et l’expérimentation d’un état de conscience modifié (état sophronique). Nouvelle expérience  dont nous espérons que la rencontre permettra de faire le deuil du produit destructeur habituel. Un des patients que nous accompagnons en fait la découverte depuis quelques mois.       <br />
              <br />
       Peut-être que les sensations vécues se rapprochent de cet état qu’il connaît lors de ses alcoolisations. Il y aurait donc substitution du produit nocif par un autre objet (état de conscience modifié) produisant des sensations assez proches, mais débarrassé des eﬀets secondaires destructeurs.       <br />
              <br />
       Je ferais aussi une autre remarque : la prosodie du sophrologue provoque un engourdissement de la conscience entraînant le sujet dans un état que l’on qualifie de &quot;sôphrosuné&quot; exprimé ici par cette personne.       <br />
              <br />
       On dit que Platon est l’instigateur de la psychothérapie verbale représentée par les inflexions de la voix, la parole monotone, monocorde, lente, douce…agissant sur le &quot;thymos&quot; et provoquant l’état &quot;sôphrosuné&quot;, équilibre de sagesse représenté par un état d’âme fait de calme, de sérénité et de concentration.       <br />
              <br />
       <b> La diversité et la qualité de ces partages choisis ne viennent-ils pas illustrer l’intérêt de la sophrologie comme méthode complémentaire à la prise en charge globale de l’ensemble des patients ?</b>       <br />
              <br />
       Les termes d’étrangeté, de sentiment de non-être, de structuration, de capacité d’énergie viennent témoigner combien une séance de sophrologie peut impacter des symptômes aussi divers que ces expériences de &quot;déréalisation dépersonnalisation&quot;, de phénomènes hallucinatoires, d’apragmatisme… Les caractéristiques élémentaires développées dans le déroulement d’une séance vont agir sur les limites du Moi ou sur les limites de morceaux du Moi : intégration du schéma corporel, structuration temporelle, notion de rythmes respiratoires et cardiaques et autres rythmes internes, structuration spatiale.       <br />
              <br />
        On sent que pour vous, être particulièrement à l’écoute des sophronisants est très important. Peut-être faut-il l’être encore plus dans ce milieu particulier qu’est le secteur psychiatrique ?       <br />
              <br />
       En partage post-sophronique je vais m’attacher à une qualité d’écoute qui va prendre en compte l’expérience intime de la personne, l’expression et la verbalisation de ses propres &quot;vivances &quot;.       <br />
              <br />
       Je m’attèle dans chaque partage à être au plus prés de l’expérience intime du patient en favorisant une verbalisation au cœur même des sensations corporelles ain de renforcer ce sentiment d’être et d’unité dans son identité d’être humain.       <br />
              <br />
       Vivre son corps à travers une séance, l’habiter, être à l’écoute des rythmes internes sont une chose, mais le dire vient consolider ce sentiment d’unité psychique qui émerge de chaque partage.       <br />
              <br />
       Dans cette prise de parole, le patient acquiert une dimension unique de sujet. Grâce à ce regard phénoménologique (renforcé par les trois attitudes fondamentales que sont l’empathie, la congruence et la considération positive inconditionnelle, que nous a transmises Carl Rogers) je vais, dans ce moment de partage unique, &quot;ôter&quot; mes gros sabots, pour me chausser de mes patins, afin de me diriger à pas feutrés, comme si je m’en allais marcher sur un parquet fragile, vers cet autre hésitant, et accueillir tous ces mots de lumière jaillissant de leur prison de verre. Favoriser une rencontre : celle du sophronisant avec lui-même.       <br />
              <br />
       Ainsi dans ce partage post-sophronique, si important dans le déroulement d’une séance, nous devrons réformer la qualité de notre regard, en le débarrassant de nos filtres, projections, interprétations, ainsi de nous approcher au plus prés de l’expérience intime du sophronisant. Alors peut-être que dans cette écoute délicate, nous pourrons favoriser une rencontre : celle du sophronisant avec lui-même.       <br />
              <br />
       Le lecteur trouvera ci-dessous le témoignage d’Hubert qui présente une addiction à l’alcool. Il vit très positivement cette expérience.       <br />
       <b>Quelles remarques peut-on apporter à son témoignage ?</b>       <br />
              <br />
       «Ça m’a drôlement détendu, j’étais zen…J’ai fait le vide dans ma tête. Sensations de légèreté et de tranquillité corporelle. »       <br />
              <br />
       « Je me suis vraiment bien senti…Comme quand on veut se détendre dans la baignoire, les mêmes sensations : chaleur et légèreté en même temps.       <br />
              <br />
       J’étais même dans un autre monde pour ainsi dire : je t’entendais toujours (s’adressant au sophrologue) mais on aurait dit que je t’entendais comme dans un rêve, très loin. »       <br />
              <br />
       « J’entendais ta voix comme si c’était une cassette audio. Tremblements qui ont passé, puis sensations de chaleur, comme si c’était de la vapeur qui faisait du bien.       <br />
              <br />
       Apaisé. Mon image ressource c’était mon village et j’étais bien.       <br />
              <br />
       «Détendu, franchement nickel…on aurait dit que j’entendais juste ta voix et que je sentais plus mon corps… La sophrologie c’est important pour moi le partage…       <br />
              <br />
       Ecouter le partage des autres, ça donne des conseils et les activations qu’on fait et le ton que tu donnes aux séances, ça apaise. »       <br />
              <br />
              <br />
       (1) Didier Terrisse, infirmier de secteur psychiatrique au Centre des thérapeutiques physiques et sportives Pierre de Coubertin Pôle P.A.I.S - Centre Hospitalier de Montfavet (Vaucluse) est aussi sophrologue diplômé de l’Institut de Sophrologie Relationnelle® Alain Zuili. La sophrologie a été mise en place au sein de son unité de soins.       <br />
              <br />
       Alain GIRAUD, Sophrologue, Président du SSI Syndicat des Sophrologues Indépendant       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://sophrologie.com">Sophrologie.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Kinésithérapie et Sophrologie</title>
   <updated>2026-07-02T13:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.therapies-complementaires.com/Kinesitherapie-et-Sophrologie_a59.html</id>
   <category term="Sophroiogie" />
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   <published>2026-07-02T13:48:00+02:00</published>
   <author><name>Santé Intégrative</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.therapies-complementaires.com/photo/art/default/97204505-67722731.jpg?v=1782992959" alt="Kinésithérapie et Sophrologie" title="Kinésithérapie et Sophrologie" />
     </div>
     <div>
      Kinésithérapie et Sophrologie  - Interview de Alain GIRAUD - Sophrologue, Président du SSI Syndicat des Sophrologues Indépendant       <br />
              <br />
        La sophrologie peut être utilisée dans de nombreux domaines de la médecine. Dès les premières consultations, le patient atteint la détente musculaire. Avec un entraînement assidu, il parvient à contrôler certaines fonctions végétatives et développe ainsi un éveil de la conscience. La sophrologie permet de rééquilibrer non seulement notre corps, mais aussi notre mental en redonnant à chacun sa place et sa fonction.       <br />
              <br />
       Nous avons rencontré Jean-François Maillard, kinésithérapeute de formation, exerçant comme sophrologue depuis plusieurs années. De nombreux confrères lui adressent des patients souﬀrant de maux de dos (douleurs lombaires et cervicales).       <br />
              <br />
       <b>Alain Giraud :</b>       <br />
       Pour le mal de dos, il existe différents traitements possibles, orthopédiques ou médicamenteux. Comment la sophrologie se positionne-t-elle dans ce cas ?       <br />
              <br />
       <b>Jean-François Maillard :</b>       <br />
       Nos techniques en sophrologie sont efficaces dans la prise en charge de douleurs chroniques. Parce que ces douleurs provoquent un mal-être, mais aussi parce qu’elles peuvent avoir &quot;pour origine&quot; un mal-être profond. La sophrologie se distingue de la simple relaxation en agissant par une approche globale,sur la représentation du corps et de sa douleur.       <br />
              <br />
       <b>Comment cela se traduit-il concrètement ?</b>       <br />
              <br />
       Dans tous les cas, j'entraîne les patients à la pratique de la sophronisation de base (lâcher-prise) et je suggère fortement un entraînement régulier. Les techniques respiratoires sont préalablement acquises. Quelle que soit la pathologie, je travaille la représentation de cette douleur sous forme d'images concrètes, soit déjà au cours de l'anamnèse, mais également pendant ou au décours de la séance : « Comment vous représentez-vous concrètement et en image cette douleur? »       <br />
              <br />
       <b>Y a-t-il un protocole particulier que vous utilisez assez fréquemment ?</b>       <br />
              <br />
       Oui, particulièrement pour les lombalgies communes. La douleur est généralement latente et augmente pendant les périodes de &quot;fragilité&quot; du patient, comme une augmentation de la charge de travail ou une contrariété plus personnelle. Notre       <br />
       objectif (alliance patient/praticien) est de mieux &quot;sentir venir&quot;les prémices de cette douleur, de l’accueillir et de s'en débarrasser. Nous visons avant tout l'autonomie du patient par rapport à sa douleur. Concrètement, le patient est allongé sur le dos sur un tapis mousse au sol, la tête éventuellement sur élevée. Un coussin rond placé sous les genoux est vivement recommandé dans ce cas.       <br />
              <br />
       Je pratique alors une sophronisation de base très complète et très imagée. Toute visualisation du schéma corporel est possible mais sans évoquer de termes anatomiques. Je &quot;démédicalise&quot; notre séance. Nous prenons en compte la localisation douloureuse et l’image qui la représente.       <br />
              <br />
       Cette sophronisation ne sera pas trop profonde pour permettre des mouvements en conscience. Aussi, je propose la flexion progressive des deux jambes, les pieds posés à plat au sol. Les genoux proches l'un de l'autre, je propose au patient de laisser doucement les genoux basculer vers la gauche puis vers la droite. Nous associons alors une image qui représente souplesse et régularité.       <br />
              <br />
       Cette image aura été évoquée préalablement, ou est évoquée verbalement sur le moment. Progressivement, le mouvement est suggéré comme devenant automatique et se faisant librement et sans tension.       <br />
              <br />
       Quelques instants plus tard, le patient est invité à reprendre le contrôle volontaire du mouvement pour le stopper. Les jambes se rallongent l'une après l'autre.       <br />
              <br />
       Nous appliquons la même séquence à l'endroit de la tête, du cou, et du visage par des mouvements doux de la tête qui se tourne régulièrement de gauche à droite. S'il est possible de pratiquer les bras écartés à la perpendiculaire, cette rotation se fait comme pour voir avec les yeux fermés la main gauche, puis la main droite. Là encore, on associe une image qui correspond à la sensation de souplesse et de régularité. Le mouvement est ensuite stoppé.       <br />
              <br />
       Le corps se détend et nous intégrons les sensations qui se présentent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Sclérose en plaques et Sophrologie.</title>
   <updated>2026-06-23T11:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.therapies-complementaires.com/Sclerose-en-plaques-et-Sophrologie_a32.html</id>
   <category term="Sophroiogie" />
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   <published>2026-06-23T11:18:00+02:00</published>
   <author><name>Santé Intégrative</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.therapies-complementaires.com/photo/art/default/97095111-67650156.jpg?v=1782206421" alt="Sclérose en plaques et Sophrologie." title="Sclérose en plaques et Sophrologie." />
     </div>
     <div>
      Sclérose en plaque par Isabelle Banet - Sophrologue-psychologue à Aix en Provence où elle utilise également  l’hypnose ericksonienne.       <br />
       Membre élu au conseil du Syndicat des Sophrologues Professionnels, elle nous fait part de son savoir-faire acquis en cabinet libéral auprès de personnes atteintes de sclérose en plaques, et plus largement de maladies chroniques lourdes et invalidantes.       <br />
              <br />
       <b>Alain Giraud</b> : Comment peut-on définir la Sclérose En Plaques (SEP), qui est une affection du système nerveux central ?       <br />
               <br />
              <br />
       <b>Isabelle Banet</b> : Cette maladie touche le cerveau, le cervelet et la moelle épinière, qui ont en commun d’être constitués de cellules spécifiques, les neurones. Ces derniers comportent un prolongement essentiel pour la transmission des informations depuis le cerveau, l’axone, par lequel chemine l’influx nerveux. Les axones sont protégés par une substance propre au système nerveux, la myéline. Elle a pour rôle d’accélérer le passage de l’information électrique au niveau de l’axone. C’est la myéline qui est attaquée chez les patients atteints de SEP. Elle est détruite, par plaques, ce qui donne son nom à cette affection. Lorsque le trajet de l’influx est interrompu, l’information créée par le cerveau n’est plus transmise de façon adaptée au corps (et vice versa).       <br />
              <br />
       <b>Alain Giraud</b> : La SEP est-elle considérée comme une maladie auto-immune neuro-dégénérative ?       <br />
        Isabelle Banet : Tout à fait… Elle est la conséquence d’un dysfonctionnement du système immunitaire, en temps normal chargé de vous défendre contre les corps étrangers, qui, pour des raisons inconnues, se retourne contre vous. Classiquement, on distingue trois grandes formes de la maladie : des formes rémittentes, qui se manifestent sous l'aspect de poussées, des formes progressives où le handicap s'accroît régulièrement dès le départ sans poussée et des formes secondairement progressives, où la maladie évolue de façon continue après une période de plusieurs années marquées par des poussées suivies de rémissions.       <br />
       Notons qu’il y a autant de SEP que de malades.       <br />
              <br />
               <br />
       <b>Alain Giraud</b> : Attachons-nous plus particulièrement à ce qui caractérise les personnes atteintes de SEP. Nous pourrons ainsi affiner et ajuster l’accompagnement sophrologique de cette pathologie. Qu’en est-il exactement ?       <br />
               <br />
              <br />
       <b>Isabelle Banet </b>: Il est fondamental de prendre conscience que « si la Vie est un jeu de cartes, la maladie le mélange et change la donne ». La maladie est un chaos dans un parcours de vie, la personne qui souffre a besoin de réorganiser sa représentation du monde.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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