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 <title>Thérapies intégratives et complémentaires</title>
 <subtitle><![CDATA[Le site des thérapies intégratives et complémentaires: EMDR Intégrative, Hypnose, Sophrologie, EMDR - IMO]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-03T21:59:49+02:00</updated>
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   <title>Le Sophrologue en secteur psychiatrique par Alain Giraud Sophrologue</title>
   <updated>2026-07-02T14:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.therapies-complementaires.com/Le-Sophrologue-en-secteur-psychiatrique-par-Alain-Giraud-Sophrologue_a62.html</id>
   <category term="Sophroiogie" />
   <photo:imgsrc>https://www.therapies-complementaires.com/photo/art/imagette/97204681-67722846.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-02T14:00:00+02:00</published>
   <author><name>Santé Intégrative</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.therapies-complementaires.com/photo/art/default/97204681-67722846.jpg?v=1782993745" alt="Le Sophrologue en secteur psychiatrique par Alain Giraud Sophrologue" title="Le Sophrologue en secteur psychiatrique par Alain Giraud Sophrologue" />
     </div>
     <div>
      Le Sophrologue, Alain Giraud, nous apporte son entretien avec Didier Terrisse.       <br />
              <br />
       Didier Terrisse (1) : Lorsque &quot;l’addicté&quot; rencontre la sophrologie, cette dernière espère lui proposer la découverte et l’expérimentation d’un état de conscience modifié (état sophronique). Nouvelle expérience  dont nous espérons que la rencontre permettra de faire le deuil du produit destructeur habituel. Un des patients que nous accompagnons en fait la découverte depuis quelques mois.       <br />
              <br />
       Peut-être que les sensations vécues se rapprochent de cet état qu’il connaît lors de ses alcoolisations. Il y aurait donc substitution du produit nocif par un autre objet (état de conscience modifié) produisant des sensations assez proches, mais débarrassé des eﬀets secondaires destructeurs.       <br />
              <br />
       Je ferais aussi une autre remarque : la prosodie du sophrologue provoque un engourdissement de la conscience entraînant le sujet dans un état que l’on qualifie de &quot;sôphrosuné&quot; exprimé ici par cette personne.       <br />
              <br />
       On dit que Platon est l’instigateur de la psychothérapie verbale représentée par les inflexions de la voix, la parole monotone, monocorde, lente, douce…agissant sur le &quot;thymos&quot; et provoquant l’état &quot;sôphrosuné&quot;, équilibre de sagesse représenté par un état d’âme fait de calme, de sérénité et de concentration.       <br />
              <br />
       <b> La diversité et la qualité de ces partages choisis ne viennent-ils pas illustrer l’intérêt de la sophrologie comme méthode complémentaire à la prise en charge globale de l’ensemble des patients ?</b>       <br />
              <br />
       Les termes d’étrangeté, de sentiment de non-être, de structuration, de capacité d’énergie viennent témoigner combien une séance de sophrologie peut impacter des symptômes aussi divers que ces expériences de &quot;déréalisation dépersonnalisation&quot;, de phénomènes hallucinatoires, d’apragmatisme… Les caractéristiques élémentaires développées dans le déroulement d’une séance vont agir sur les limites du Moi ou sur les limites de morceaux du Moi : intégration du schéma corporel, structuration temporelle, notion de rythmes respiratoires et cardiaques et autres rythmes internes, structuration spatiale.       <br />
              <br />
        On sent que pour vous, être particulièrement à l’écoute des sophronisants est très important. Peut-être faut-il l’être encore plus dans ce milieu particulier qu’est le secteur psychiatrique ?       <br />
              <br />
       En partage post-sophronique je vais m’attacher à une qualité d’écoute qui va prendre en compte l’expérience intime de la personne, l’expression et la verbalisation de ses propres &quot;vivances &quot;.       <br />
              <br />
       Je m’attèle dans chaque partage à être au plus prés de l’expérience intime du patient en favorisant une verbalisation au cœur même des sensations corporelles ain de renforcer ce sentiment d’être et d’unité dans son identité d’être humain.       <br />
              <br />
       Vivre son corps à travers une séance, l’habiter, être à l’écoute des rythmes internes sont une chose, mais le dire vient consolider ce sentiment d’unité psychique qui émerge de chaque partage.       <br />
              <br />
       Dans cette prise de parole, le patient acquiert une dimension unique de sujet. Grâce à ce regard phénoménologique (renforcé par les trois attitudes fondamentales que sont l’empathie, la congruence et la considération positive inconditionnelle, que nous a transmises Carl Rogers) je vais, dans ce moment de partage unique, &quot;ôter&quot; mes gros sabots, pour me chausser de mes patins, afin de me diriger à pas feutrés, comme si je m’en allais marcher sur un parquet fragile, vers cet autre hésitant, et accueillir tous ces mots de lumière jaillissant de leur prison de verre. Favoriser une rencontre : celle du sophronisant avec lui-même.       <br />
              <br />
       Ainsi dans ce partage post-sophronique, si important dans le déroulement d’une séance, nous devrons réformer la qualité de notre regard, en le débarrassant de nos filtres, projections, interprétations, ainsi de nous approcher au plus prés de l’expérience intime du sophronisant. Alors peut-être que dans cette écoute délicate, nous pourrons favoriser une rencontre : celle du sophronisant avec lui-même.       <br />
              <br />
       Le lecteur trouvera ci-dessous le témoignage d’Hubert qui présente une addiction à l’alcool. Il vit très positivement cette expérience.       <br />
       <b>Quelles remarques peut-on apporter à son témoignage ?</b>       <br />
              <br />
       «Ça m’a drôlement détendu, j’étais zen…J’ai fait le vide dans ma tête. Sensations de légèreté et de tranquillité corporelle. »       <br />
              <br />
       « Je me suis vraiment bien senti…Comme quand on veut se détendre dans la baignoire, les mêmes sensations : chaleur et légèreté en même temps.       <br />
              <br />
       J’étais même dans un autre monde pour ainsi dire : je t’entendais toujours (s’adressant au sophrologue) mais on aurait dit que je t’entendais comme dans un rêve, très loin. »       <br />
              <br />
       « J’entendais ta voix comme si c’était une cassette audio. Tremblements qui ont passé, puis sensations de chaleur, comme si c’était de la vapeur qui faisait du bien.       <br />
              <br />
       Apaisé. Mon image ressource c’était mon village et j’étais bien.       <br />
              <br />
       «Détendu, franchement nickel…on aurait dit que j’entendais juste ta voix et que je sentais plus mon corps… La sophrologie c’est important pour moi le partage…       <br />
              <br />
       Ecouter le partage des autres, ça donne des conseils et les activations qu’on fait et le ton que tu donnes aux séances, ça apaise. »       <br />
              <br />
              <br />
       (1) Didier Terrisse, infirmier de secteur psychiatrique au Centre des thérapeutiques physiques et sportives Pierre de Coubertin Pôle P.A.I.S - Centre Hospitalier de Montfavet (Vaucluse) est aussi sophrologue diplômé de l’Institut de Sophrologie Relationnelle® Alain Zuili. La sophrologie a été mise en place au sein de son unité de soins.       <br />
              <br />
       Alain GIRAUD, Sophrologue, Président du SSI Syndicat des Sophrologues Indépendant       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://sophrologie.com">Sophrologie.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les Ressources Originelles par le Dr Bernard Rosa</title>
   <updated>2026-07-02T18:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.therapies-complementaires.com/Les-Ressources-Originelles-par-le-Dr-Bernard-Rosa_a61.html</id>
   <category term="Revue Santé Intégrative" />
   <photo:imgsrc>https://www.therapies-complementaires.com/photo/art/imagette/97204608-67722817.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-02T13:58:00+02:00</published>
   <author><name>Santé Intégrative</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.therapies-complementaires.com/photo/art/default/97204608-67722817.jpg?v=1782993553" alt="Les Ressources Originelles par le Dr Bernard Rosa" title="Les Ressources Originelles par le Dr Bernard Rosa" />
     </div>
     <div>
      Les Ressources Originelles : nous définirons les ressources comme des réserves d’énergie, de matière et de compétences dans lesquelles nous pourrions puiser pour affronter les situations.       <br />
              <br />
       La première cellule d’un être humain est issue de la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde. Elle reçoit de sa mère, presque toute sa machinerie moléculaire, dont la moitié de ses chromosomes.       <br />
              <br />
       L’autre moitié de ses chromosomes et quelques autres molécules proviennent de son père. Chaque humain puise dans ses ressources héréditaires pour en trouver d’autres physiques et chimiques, innées et acquises, conscientes ou pas,       <br />
              <br />
       neurologiques et psychologiques, intellectuelles et émotionnelles, extérieures et intérieures, bénéfiques ou néfastes, voire sur d’autres plans, parfois plus subtils…       <br />
              <br />
       Nous recherchons, trop souvent, les raisons de nos réussites dans ce que nous considérons comme nos qualités, et celles de nos échecs dans ce qui nous semble nos défauts. Si cela reste souvent vrai, l’inverse arrive aussi ou, plutôt, l’usage que nous faisons de TOUTES nos ressources contribue à nos réussites et à nos échecs. Car ce qui est utile en certaines circonstances devient nuisible dans d’autres, et inversement. Pour illustrer cela, nous comparerons un être humain à une entreprise, et ses ressources à ses employés, à son matériel et à sa trésorerie.       <br />
              <br />
       Même si ce n’est pas toujours vrai car la vie est parfois injuste, avec des ressources adaptées et suffisantes, l’entreprise a plus de chance d’obtenir de meilleurs résultats. Et elle augmente ses probabilités de survie, de réussite, de croissance et de prospérité en combinant ses bonnes ressources, avec compétence, au bon moment, dans chaque situation. Sa baisse de compétitivité lui fait courir un risque mortel, si ses ressources s’avèrent insuffisantes ou excessives, inefficaces, inadaptées, trop chères, inutiles, incompétentes, mal hiérarchisées, mal employées… Ce constat semblera moral à certains : conforme à leurs valeurs concernant les devoirs et les droits inhérents aux règles sociales et aux mœurs régissant la vie en société. D’autres le trouveront immoral, c’est-à-dire contraire à leur morale. Espérons que la plupart n’y verront qu’une description amorale : dépourvue de toute constatation morale. Car ce constat se contente de relater une réalité conforme aux lois de la sélection naturelle qui s’appliquent à toutes les dimensions des activités du vivant...       <br />
              <br />
       <b>        <br />
       LES RESSOURCES GÉNÉTIQUES</b>       <br />
               <br />
       Chaque chromosome comporte deux brins d’ADN où se succèdent des molécules, appelées des nucléotides. Certaines petites portions d’un de ces deux fils torsadés sont appelées des gènes. Ils ne représentent que 2o u3% des chromosomes. Et chaque gène détermine la synthèse d’une ou de plusieurs molécules qui contrôlent leurs environnements via la position et l’activité des autres molécules de leur cellule, voire de celles des autres cellules.       <br />
               <br />
       Des ressources génétiques défaillantes peuvent donc affecter notre vie.       <br />
               <br />
       Exemples : le gène MLH1 situé en p21 sur le chromosome 3, répare l’ADN de sa cellule. Sa mutation est fréquente dans les cancers du côlon et du rectum sans polype. Le site 11p15 régule l'insuline.       <br />
       Sa mutation peut provoquer un diabète insulino-dépendant. Le gène d’une autre hormone, le glucagon, est porté par le chromosome 17. Sa mutation peut provoquer un diabète non insulino-dépendant, en altérant les récepteurs des cellules du pancréas, des muscles et des adipocytes. Chez l’homme, le chromosome 1 porte le gène de la molécule ARN 5S, un des éléments constitutifs des ribosomes, indispensables à la synthèse protéique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Ressources Intérieures : les repérer et les éviter - Santé Intégrative n°33</title>
   <updated>2026-07-02T13:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.therapies-complementaires.com/Ressources-Interieures-les-reperer-et-les-eviter-Sante-Integrative-n-33_a60.html</id>
   <category term="Revue Santé Intégrative" />
   <photo:imgsrc>https://www.therapies-complementaires.com/photo/art/imagette/97204603-67722808.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-02T13:57:00+02:00</published>
   <author><name>Santé Intégrative</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.therapies-complementaires.com/photo/art/default/97204603-67722808.jpg?v=1782993472" alt="Ressources Intérieures : les repérer et les éviter - Santé Intégrative n°33" title="Ressources Intérieures : les repérer et les éviter - Santé Intégrative n°33" />
     </div>
     <div>
      Introduction et sommaire.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">“L'organisme est la meilleure pharmacie jamais imaginée. Il fabrique des diurétiques, des analgésiques, des calmants, des somnifères, des antibiotiques, (...). Le dosage est toujours approprié et administré au moment voulu; les effets secondaires sont minimes, voire inexistants et le mode d'emploi est inclus dans le produit lui-même car il fait partie intégrante de son intelligence innée.”</span>       <br />
       Deepak Chopra       <br />
              <br />
       Nous abordons ici un des thèmes majeur de la médecine et de la psychothérapie intégratives. Dans une prise en charge intégrative, le patient est au centre du processus thérapeutique. Ses ressources doivent être sollicitées, encouragées, soutenues et renforcées. En isolant la maladie du patient, on oublie trop souvent le potentiel d’auto-guérison et on ignore les ressources intérieures indispensables pour aller vers le bien-être. Le choix du traitement doit au moins viser à préserver autant que possible ces ressources. Parfois la gravité de la maladie comme dans le cancer impose de les altérer en utilisant des médicaments fortement agressifs. Le patient accompagné par un ou plusieurs thérapeutes intégratifs prendra le temps, à l’issue de cette phase d’agression, de restaurer et si possible d’améliorer ses ressources pour aller vers un avenir meilleur. En relisant le dossier cancer du numéro 8 de Santé intégrative, vous retrouverez ces éléments essentiels de guérison. Les résultats du centre de cancérologie intégrative d’Aix en Provence, Centre Ressource, en sont une preuve incontestable.       <br />
       Plusieurs auteurs médecins, psychothérapeutes, ostéopathes et sophrologues proposent des articles pour améliorer nos connaissances et approfondir notre réflexion autour de ce vaste sujet.       <br />
              <br />
       La constitution, le fonctionnement et les réserves d’énergie de nos cellules dépendent de multiples facteurs génétiques, épigénétiques, interactifs et mémétiques : Les ressources originelles - Dr Bernard Rosa       <br />
       Les examens biologiques servent à évaluer et suivre la progression de nos ressources intérieures : Nos biomarqueurs - Dr Philippe Tournesac       <br />
       La psychothérapie intégrative agit sur le symptôme pour le transformer en ressource : Retour à la Source - Mr Alain Gourhant       <br />
       Physique, psyché et énergie sont à évaluer. Quels sont les facteurs qui vont nous permettre de mieux progresser ? : Nos ressources intérieures, état des lieux , mobilisation - Dr Yves Le Guénédal       <br />
       Certaines méthodes psychothérapeutiques ou de développement personnel s’appuient particulièrement sur nos ressources : Tipi, une ressource naturelle pour désactiver nos peurs - Dr Marik Cassard       <br />
       La méditation de pleine conscience - Pr Corinne Isnard Bagnis       <br />
       Demandons à notre inconscient : l’auto-hypnose - Mme Josiane de Saint Paul       <br />
       Certains traumatismes permettent de faire émerger des ressources étonnantes. Tina Stedile les a mises au service des autres :       <br />
       Comme une barque sur les flots de l'Énergie… - Interview réalisée par Mme Marielle Issartel
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.therapies-complementaires.com/Ressources-Interieures-les-reperer-et-les-eviter-Sante-Integrative-n-33_a60.html" />
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   <title>Kinésithérapie et Sophrologie</title>
   <updated>2026-07-02T13:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.therapies-complementaires.com/Kinesitherapie-et-Sophrologie_a59.html</id>
   <category term="Sophroiogie" />
   <photo:imgsrc>https://www.therapies-complementaires.com/photo/art/imagette/97204505-67722731.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-02T13:48:00+02:00</published>
   <author><name>Santé Intégrative</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.therapies-complementaires.com/photo/art/default/97204505-67722731.jpg?v=1782992959" alt="Kinésithérapie et Sophrologie" title="Kinésithérapie et Sophrologie" />
     </div>
     <div>
      Kinésithérapie et Sophrologie  - Interview de Alain GIRAUD - Sophrologue, Président du SSI Syndicat des Sophrologues Indépendant       <br />
              <br />
        La sophrologie peut être utilisée dans de nombreux domaines de la médecine. Dès les premières consultations, le patient atteint la détente musculaire. Avec un entraînement assidu, il parvient à contrôler certaines fonctions végétatives et développe ainsi un éveil de la conscience. La sophrologie permet de rééquilibrer non seulement notre corps, mais aussi notre mental en redonnant à chacun sa place et sa fonction.       <br />
              <br />
       Nous avons rencontré Jean-François Maillard, kinésithérapeute de formation, exerçant comme sophrologue depuis plusieurs années. De nombreux confrères lui adressent des patients souﬀrant de maux de dos (douleurs lombaires et cervicales).       <br />
              <br />
       <b>Alain Giraud :</b>       <br />
       Pour le mal de dos, il existe différents traitements possibles, orthopédiques ou médicamenteux. Comment la sophrologie se positionne-t-elle dans ce cas ?       <br />
              <br />
       <b>Jean-François Maillard :</b>       <br />
       Nos techniques en sophrologie sont efficaces dans la prise en charge de douleurs chroniques. Parce que ces douleurs provoquent un mal-être, mais aussi parce qu’elles peuvent avoir &quot;pour origine&quot; un mal-être profond. La sophrologie se distingue de la simple relaxation en agissant par une approche globale,sur la représentation du corps et de sa douleur.       <br />
              <br />
       <b>Comment cela se traduit-il concrètement ?</b>       <br />
              <br />
       Dans tous les cas, j'entraîne les patients à la pratique de la sophronisation de base (lâcher-prise) et je suggère fortement un entraînement régulier. Les techniques respiratoires sont préalablement acquises. Quelle que soit la pathologie, je travaille la représentation de cette douleur sous forme d'images concrètes, soit déjà au cours de l'anamnèse, mais également pendant ou au décours de la séance : « Comment vous représentez-vous concrètement et en image cette douleur? »       <br />
              <br />
       <b>Y a-t-il un protocole particulier que vous utilisez assez fréquemment ?</b>       <br />
              <br />
       Oui, particulièrement pour les lombalgies communes. La douleur est généralement latente et augmente pendant les périodes de &quot;fragilité&quot; du patient, comme une augmentation de la charge de travail ou une contrariété plus personnelle. Notre       <br />
       objectif (alliance patient/praticien) est de mieux &quot;sentir venir&quot;les prémices de cette douleur, de l’accueillir et de s'en débarrasser. Nous visons avant tout l'autonomie du patient par rapport à sa douleur. Concrètement, le patient est allongé sur le dos sur un tapis mousse au sol, la tête éventuellement sur élevée. Un coussin rond placé sous les genoux est vivement recommandé dans ce cas.       <br />
              <br />
       Je pratique alors une sophronisation de base très complète et très imagée. Toute visualisation du schéma corporel est possible mais sans évoquer de termes anatomiques. Je &quot;démédicalise&quot; notre séance. Nous prenons en compte la localisation douloureuse et l’image qui la représente.       <br />
              <br />
       Cette sophronisation ne sera pas trop profonde pour permettre des mouvements en conscience. Aussi, je propose la flexion progressive des deux jambes, les pieds posés à plat au sol. Les genoux proches l'un de l'autre, je propose au patient de laisser doucement les genoux basculer vers la gauche puis vers la droite. Nous associons alors une image qui représente souplesse et régularité.       <br />
              <br />
       Cette image aura été évoquée préalablement, ou est évoquée verbalement sur le moment. Progressivement, le mouvement est suggéré comme devenant automatique et se faisant librement et sans tension.       <br />
              <br />
       Quelques instants plus tard, le patient est invité à reprendre le contrôle volontaire du mouvement pour le stopper. Les jambes se rallongent l'une après l'autre.       <br />
              <br />
       Nous appliquons la même séquence à l'endroit de la tête, du cou, et du visage par des mouvements doux de la tête qui se tourne régulièrement de gauche à droite. S'il est possible de pratiquer les bras écartés à la perpendiculaire, cette rotation se fait comme pour voir avec les yeux fermés la main gauche, puis la main droite. Là encore, on associe une image qui correspond à la sensation de souplesse et de régularité. Le mouvement est ensuite stoppé.       <br />
              <br />
       Le corps se détend et nous intégrons les sensations qui se présentent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Les Peurs : Santé Integrative n°29</title>
   <updated>2026-07-02T13:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.therapies-complementaires.com/Les-Peurs-Sante-Integrative-n-29_a58.html</id>
   <category term="Revue Santé Intégrative" />
   <photo:imgsrc>https://www.therapies-complementaires.com/photo/art/imagette/97204436-67722702.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-02T13:43:00+02:00</published>
   <author><name>Santé Intégrative</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.therapies-complementaires.com/photo/art/default/97204436-67722702.jpg?v=1782992653" alt="Les Peurs : Santé Integrative n°29" title="Les Peurs : Santé Integrative n°29" />
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      <b>DOSSIER : LES PEURS</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">“Quand on tombe dans l’eau, la pluie ne fait plus peur.” proverbe russe       <br />
       </span>       <br />
       L’anxiété et les troubles anxieux sont très présents dans la population. La consommation de médicaments contre l’anxiété, ou anxiolytiques, en est le reflet. 134 millions de boîtes de médicaments contenant des benzodiazépines ou apparentées (anxiolytiques ou somnifères) ont été vendues en France en 2010. Chaque année, un Français sur cinq en consomme au moins un.       <br />
              <br />
       La France se situe au 2ème rang des pays européens, après le Portugal, pour la consommation de ces produits. Les benzodiazépines exposent à un certain nombre de risques bien identifiés, comme des troubles de la mémoire et du comportement et plus tard de la démence. Quel que soit l’âge, leur usage  expose également à un risque d’abus et de dépendance psychique et physique, avec un syndrome de sevrage à l’arrêt du traitement.       <br />
       Les différents troubles anxieux sont souvent mal traités. Une absence ou une mauvaise identification, une méconnaissance de ces troubles et des traitements non médicamenteux aboutissent à une souffrance chronique et souvent une aggravation progressive des troubles.       <br />
       Nous n’avons pas l’ambition de traiter l’ensemble du sujet en quelques pages, mais de vous introduire à une meilleure connaissance de la peur et des troubles anxieux.       <br />
              <br />
       Tout d’abord un peu de psychopathologie de la peur et des troubles anxieux avec : Définitions et classification - Docteur Jean-Michel Issartel : <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Definitions-et-classification-des-Peurs-de-l-Anxiete_a1495.html">LIRE L'ARTICLE</a>       <br />
       Monsieur Georges Romey, qui a mis au point le rêve éveillé libre nous propose une classification personnelle basée sur une réflexion sur la nature des peurs ou des angoisses susceptibles d’atteindre la psyché :       <br />
       De quelle peur parlez-vous ?       <br />
       La peur peut nous emmener dans un cercle vicieux :       <br />
       La peur de la peur - Dr Philippe Tournesac       <br />
       En entrant dans la peur, nous pouvons accéder à la capacité d’aimer presque chaque seconde par l’un de nos sens et par le cœur : « Ne vous inquiétez pas, y’a pas de soucis ! » Madame Martine Laval       <br />
       Le docteur Yves Le Guénédal présente le cadre d’une approche intégrative médicale et psychologique :       <br />
       Médecines et psychothérapies à l’assaut des peurs : <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Medecines-et-psychotherapies-a-l-assaut-des-peurs_a1496.html">LIRE L'ARTICLE</a>       <br />
       Dans une approche corporelle, ostéopathique et intégrative le docteur Bernard Rosa souligne en particulier le rôle de la respiration, de la voix et nos attitudes : Identifier et maitriser ses peurs !       <br />
       Différentes techniques médicales et psychologiques sont introduites :       <br />
       Tipi : la régulation des peurs - Monsieur Luc Nicon       <br />
       L’acupuncture : la sérénité par les aiguilles - Dr Philippe Tournesac       <br />
       Les compléments alimentaires - Monsieur Emmanuel Barrat -Docteur ès Science-       <br />
       La sophrologie : un protocole adapté à toutes les phobies - Monsieur Alain Giraud -       <br />
       Aubépine et mélisse, les amies de la peur -Elena Valette - Docteur en pharmacie-       <br />
       Granules et haute dilution sont aussi efficaces - Dr Philippe Tournesac       <br />
              <br />
       Vous trouverez aussi sur notre site internet, www.santeintegrative.com, un communiqué de presse sur l’utilisation des benzodiazépines et la version longue de Définitions et classification.       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       <b>Actualité médicale par Dr Philippe TOURNESAC</b>       <br />
               <br />
              <br />
       Le manque d’oméga 3 dans les membranes cellulaires est statistiquement lié à une augmentation de risque de maladies cardiovasculaires. L’impact bénéfique sur la santé d’une modification nutritionnelle ou de la supplémentation en oméga 3 a été étudié à plusieurs reprises avec des résultats, souvent mais pas toujours, positifs. Une nouvelle étude relance le débat.       <br />
       Bosch J et coll. n’ont pas retrouvé de diminution de risque de mortalité globale ou de diminution de maladie cardiovasculaire chez des sujets diabétiques ou prédiabétiques prenant 900 mg d’Omacor®(1). Ce produit, vendu en France, est remboursé en cas d’excès de triglycérides et dans les suites d’un infarctus du myocarde. Il contient de l’EPA et du DHA sous forme d’ester d’acide gras. Les adversaires des compléments nutritionnels en concluent, un peu hativement, qu’une supplémentation en oméga 3 n’a pas d’intérêt dans le risque cardiovasculaire. Pour mieux analyser les résultats de ces études, il convient de revenir sur quelques notions fondamentales.       <br />
              <br />
       <b>Naturopathie       <br />
        </b>       <br />
              <br />
       Pour la circulation, depuis l’Antiquité, un régénérateur cellulaire,l’ail sans l’odeur.       <br />
              <br />
       POURQUOI ?       <br />
              <br />
       Hypertension, cholestérol, candidoses, parasitoses, calculs, allergies, anémies, gingivites, parodontose, santé vasculaire, cœur, varices, reins, poumons, peau, sang trop épais, troubles de mémoire, artériosclérose, etc.       <br />
       C’est un diurétique, un antiagrégant plaquettaire, un hypoglycémiant, un énergisant… Il est même peut-être protecteur contre certains cancers.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Psychothérapie intégrative</b>       <br />
               <br />
              <br />
       Les structures non conscientes sont trop souvent ignorées ou diabolisées. Elles sont pourtant       <br />
       les plus intéressées à notre survie, et donc la guérison. Dans notre culture, le conscient est en général présenté comme une partie noble de notre cerveau. Il est une espèce de patriarche, détenteur du pouvoir de la connaissance et des clés pour accéder au futur.       <br />
              <br />
       Il est la source de nos pensées, il nous différencie de l’animal. Comment ne pas l'aduler ? Le conscient est aussi associé à l’esprit. Quand il est malade, on entre dans la folie, c’est-à-dire la maladie psychiatrique grave. D’où l’expression traditionnelle, «il n’est pas sain d’esprit ».       <br />
              <br />
       L’inconscient se trouverait dans une espèce de pénombre ou d’obscurité.Il prend en charge notamment les pulsions, et nos fonctions qualifiées d’automatiques. On évite de parler de ce qui le concerne. Pipi, caca, digestion, respiration, expectoration ne sont pas des sujets à aborder dans la bonne société.       <br />
              <br />
       <b>Vision intégrative</b>       <br />
               <br />
       C’est au cœur d’une pyramide qui culmine à près de 6000 mètres au-dessus de la mer des Caraïbes que survivent ceux que l’on considère comme les derniers héritiers des grandes civilisations précolombiennes de l’Amérique du Sud : les Indiens Kogis de la Sierra Nevada de Santa Marta, en Colombie. Cultivateurs, ils détiennent grâce à un système de transmission du savoir qui se perpétue depuis des siècles, des connaissances très pointues dans divers domaines, notamment en agriculture et en santé, mais aussi dans celui que nous nommons &quot;intelligence collective&quot;.       <br />
       Pour cultiver et récolter, les Kogis se déplacent énormément, selon les périodes agricoles de chaque étage thermique de la Sierra. Ainsi, ils entretiennent le lien social, l’équilibre de la communauté, en échangeant les denrées d'un village ou d'une vallée à l'autre. Ils sont encore environ 12 000, dispersés dans cette montagne qu’ils sillonnent sans relâche, pieds nus, vêtus de leurs habits traditionnels tissés de coton. Et marcher pour les Kogis, c'est penser. Penser le territoire, en prendre soin. Tout le travail de la communauté est celui de la recherche de l'équilibre du vivant.       <br />
              <br />
       Chronique       <br />
               <br />
       <b>Pathologies neurofonctionnelles par Dr Philippe TOURNESAC        <br />
       </b>        <br />
              <br />
       Mieux comprendre une maladie, c’est aussi mieux la guérir. La somme des informations immunitaires recueillies sur le Syndrome de Fatigue Chronique (SFC) permet de proposer de nouvelles hypothèses.       <br />
              <br />
       Pour les membres de l’association internationale sur le syndrome de fatigue chronique (IACFS), il ne fait aucun doute que cette maladie concerne les trois principaux systèmes de l’organisme, immunitaire, neurologique et endocrinien. Certains membres ont même pensé la rebaptiser syndrome neuro-immuno-endocrinien. L’existence de perturbations immunitaires dans le SFC est un fait acquis que seuls les ignorants peuvent contester. Il s’agit dans cet article d’évoquer, à travers les données scientifiques acquises, la possibilité de considérer cette maladie comme étant auto-immune.       <br />
              <br />
       Le poids est un problème souvent évoqué en consultation par les personnes souﬀrant de fibromyalgie. Il est vrai que ce problème concerne souvent les femmes qui sont nettement majoritaires dans ce type de maladie. Les médicaments prescrits font souvent prendre du poids, et parfois même plus de dix kilos (Lyrica, Laroxyl et autres antidépresseurs). Comment faire pour les perdre quand ils sont installés ? Plus mécaniquement, la surcharge pondérale est souvent incriminée à tort ou à raison pour certaines douleurs rachidiennes et des membres inférieurs. Par ailleurs, un régime amaigrissant peut être considéré comme générateur de stress et de fatigue, facteurs considérés comme aggravant de la fibromyalgie. Toutes ces considérations rendent particulièrement intéressante cette nouvelle étude eﬀectuée par une équipe égyptienne sur la fibromyalgie.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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